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Un élève de 17 ans meurt mystérieusement sur une plage jouxtant son lycée à Libreville

Un élève de 17 ans meurt mystérieusement sur une plage jouxtant son lycée à Libreville
Un élève de 17 ans meurt mystérieusement sur une plage jouxtant son lycée à Libreville © 2021 D.R./Info241

La plage d’Acae, dans la capitale gabonaise, vient une fois de plus d’endeuiller une famille gabonaise. Parti pour une baignade avec 7 de ses amis le samedi 8 mai dernier, le jeune Elie Pascal Mounguengui Ifounga, un gabonais de 17 ans, n’en est plus jamais revenu vivant. Une disparition dont les circonstances interrogent tant ses proches que l’enquête ouverte sur les circonstances de cette mort trouble.

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La victime était élève en classe de 3e au lycée privé de l’Alliance chrétienne Jérémie Bakoukou Ba-Mouidi. Ce samedi-là, d’après des sources familiales, le jeune homme qui n’a pas pu accéder aux cours pour défaut d’uniforme scolaire, décida d’attendre la sortie de classe de ses compagnons plutôt que de rentrer au domicile familial à Awoungou. En compagnie de 7 autres de ses amis, ils se résolvent de faire une baignade à la tristement célèbre plage qui borde leur établissement scolaire. Aux alentours de 13h et 14h.

Une bien curieuse baignade

À leur arrivée sur les lieux, ils y auront trouvé un marin affalé dans une des barques, visiblement un peu fatigué. À peine avaient-ils commencé leur baignade, qu’Elie Pascal Mounguengui Ifounga, vêtu d’un short de couleur orange, aurait fait un seul plongeon du haut d’une des barques accostées, trompant la vigilance du marin qui était sensé tout voir. De cet unique saut, il ne remontera jamais en surface de longues minutes après.

Une vue des lieux du drame

Ce qui, d’après des témoignages de deux de ses compagnons, aurait précipité ces derniers dans une panique qui les poussa à alerter les brigades situées non loin de là. Les ayant aperçu, le marin, dit-on, serait arrivé et aurait plongé pour tenter de retrouver le petit. En vain. Du temps s’était déjà écoulé et la marée était montée. C’est donc lui qui menaça les autres compagnons rescapés de dire toute la vérité sur les conditions de la disparition soudaine de leur ami, avant que ceux-ci soient mis à la disposition de la police judiciaire pour interrogatoire.

Des recherches vaines

L’arrivée sur les lieux des sapeurs-pompiers n’aura rien donné. Il était 18 heures. Le lendemain dimanche 9 mai autour de 7 heures, les recherches ont repris. "Alors que nous étions fatigués et désespérés de retrouver le corps, en attendant de nouveau les pompiers, nous prenions un petit moment de répit sur la berge", nous a relaté un proche du disparu. "Une embarcation passait par là, dans le même périmètre où nous avons mené nos recherches. Et curieusement, on vit apparaître comme une tête et des cheveux d’un homme dans le sillage de la pirogue avec moteur hors-bord qui venait de passer. Quand on s’y est rapprochés, c’était bien Élie", a-t-il rajouté.

Avant de poursuivre : « Le plus énigmatique qui vient renforcer nos soupçons, c’est de constater que notre enfant dégageait une bave blanchâtre de sa bouche, ainsi que du sang qui coulait de ses narines. Et fait très étrange, il tenait fermement un calcif dans une de ses mains et n’avait curieusement pas de ventre ballonné. Pour quelqu’un qui aurait bu de l’eau car, noyé. À qui appartient ce calcif, quand bien même Élie portait bien un short de couleur orange avec lequel il était sorti ce jour-là ? Nous ne le saurons peut-être jamais ».

Dans tous les cas, cette énième disparition reconfirme le caractère très risqué des plages de Libreville. Que de disparitions les unes plus énigmatiques que les autres. Entre assassinats masqués et noyades simples, aucune politique gouvernementale efficace et durable n’a jamais été envisagée. Dans un pays bien connu pour ouvrir des enquêtes qui n’aboutissent jamais, seule la vigilance des parents sur leurs progénitures, reste de rigueur. Mais quelle vigilance exercer sur des enfants hors du cercle familial ? Peine perdue !

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