Crimes rituels

Quand l’assassinat atroce d’un ressortissant congolais crée la psychose à Port-Gentil

Quand l’assassinat atroce d’un ressortissant congolais crée la psychose à Port-Gentil
Quand l’assassinat atroce d’un ressortissant congolais crée la psychose à Port-Gentil © 2022 D.R./Info241

Les crimes rituels ou crimes de sang ont définitivement élu domicile au Gabon au regard des nombreux cadavres humains retrouvés mutilés à travers le pays. Un phénomène qui crée la psychose, la panique et la peur dans nombre de ménages. La ville de Port-Gentil (Ogooué-Maritime) a enregistré un énième cas de ce type. Le 8 janvier dernier, aux environs de 9 heures 30 minutes, le corps sans vie et atrocement mutilé d’un ressortissant congolais dont l’identité n’a pas été révélée, a été découvert au quartier Cité Otandault dans le 4e arrondissement.

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Selon les premières constations, la langue de la victime et d’autres parties très précieuses de son corps n’auraient jamais été retrouvées. Plusieurs stigmates montrent que la victime s’est débattue afin d’échapper à ses bourreaux, mais en vain. Ce crime rituel sordide, un de plus dans la capitale économique gabonaise, témoigne du retour de l’horreur dans la ville du sable. C’est dans une zone reculée, sombre, moins fréquentée que ce jeune homme la quarantaine révolue, à été retrouvé mort. Les populations avoisinantes ne savent plus où mettre de la tête.

Le lieu de la découverte macabre

« On ne sait réellement ce qui s’est passé. On a écouté des cris et on est sortis. En regardant, on l’a trouvé comme poignardé la bouche ouverte. Le sang était partout, au sol, sur la grille de l’antenne aux herbes. En regardant bien, on pense qu’il s’est défendu face aux assassins car il a des traces », explique Émilienne Tsoungui, une riveraine dudit quartier. Depuis ce terrible drame qui a suscité moultes réactions dans la capitale économique, certains parents évite de laisser leurs progénitures rentrer seules après la sortie des cours. Ils se seraient certainement passés le mot afin d’être plus vigilants. Entre autres : déposer et récupérer les enfants une fois les cours terminés.

« Moi j’ai fait comprendre à ma fille de m’attendre dans l’école à côté de la surveillance quand elle finit pour plus de sécurité. Et je la dépose moi-même bien qu’elle soit grande. Je prends mes précautions pour éviter à mon enfant de vivre ça », opine Clotaire N’koruna Ombouiri. Espérons que le cas de cet homme qui a été assassiné à Port-Gentil, aboutis à des résultats d’enquêtes concluantes pour que les réels responsables répondent de leurs actes devant la justice. Bien que les crimes rituels ne cesseront au Gabon demain la veille. Un pays où sorcellerie et pouvoir sont même père, même mère.

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